et sourire à double-fond, des parois sonores tournées vers l'intérieur, une quelconque mélodie son odeur est une sucrerie dont on ne saurait abuser à la fois lancinante et entêtante elle est la spirale qui me mène en son propre coeur, piège cruel comme une cellule vide aux murs domestiques, et dont j'ai brisé les poignées Des mains n'étant que des groupements de doigts que je tire et retourne pour son plus grand plaisir lorsque je tourne encore un peu plus, les jambes dirigées vers un horizon inexistant, les jambes ouvertes sur tout ce qu'elle ne possèdera jamais Elle est le vide, l'obsession, celle que je dois posséder, emplir pour détourer le néant, malmener, griser, réduire à ce qu'elle a toujours été, loin des mystères d'un secret hypothetique Une anse sur mon genou et une main sur le sien, seul contact imaginable entre deux mondes dont la fusion ne ferait que confirmer ce que je suis, ce qu'elle n'est pas Elle me désire tout autant que je la déteste et ma haine fait naître le besoin, sois un objet, ne te laisse pas faire, implore, constate, pleure Caresses mentales incessantes ce soir tu penseras à moi, tu ne pourras imaginer ma voix et je serais ton pantin désarticulé aux sacades rythmées, une poupée dévouée à une cause unique, celle à laquelle tu ne veux pas faire face quand, déjà, tu esquisses un mouvement : tu vas te lever Pars, je t'en supplie, reste, approche toi plus loin fais le pour toi moi Tout est perdu à tout jamais tu n'auras pas cette occasion à nouveau, et j'ai dis non tu me laisses redescendre, pourquoi me laisser croire, être ce que je suis Ces dents trop parfaites que j'aurai souillées, elles rient mais tes yeux pleurent, s'inquiètent, souffrent, désespèrent tu l'écoutes mais ne l'entend pas, je suis toujours là, tu sais que j'écris pour toi mais tu n'en liras jamais rien Tu plisses ton front ou incline ta tête mais sans conviction car la barrière d'or de tes cheveux ne me laisse entrevoir ton âme que lorsque tu bailles Et tu es alors, plus féroce que jamais, celle que tu aurais dû être, mais que tu ne serais jamais devenue si tu étais restée tout simplement là.
Large blue gates of ice and smile with double bottom, from the sound walls turned towards the interior, an unspecified melody its odor is a sugar refinery which one could not misuse at the same time throbbing and entêtante it is the spiral which carries out me in its own heart, trap cruel like a blank cell with the domestic walls, and I broke the handles Hands being only groupings of fingers which I draw and turn over for his greater pleasure when I turn still a little more, legs directed towards a non-existent horizon, legs open on all that it will never possèdera It is the vacuum, obsession, that which I must have, to fill up to rout nothing, to abuse, gray, reduce so that it always was, far from the mysteries of a secrecy hypothetic A handle on my knee and a hand on his, only conceivable contact between two worlds whose fusion would make only confirm what I am, which it is not It wishes me very as much as I hate it and my hatred given birth to the need, would be an object, does not let themselves make, beseeches, notes, cries Ceaseless mental caresses this evening you will think of me, you will not be able to imagine my voice and I would be your puppet désarticulé with the rythmées sacades, a headstock devoted to a single cause, that to which you do not want to face when, already, you drafts a movement: you will raise you I leave t'en beg, remains, approach further make for you me All is lost forever you will not have this occasion again, and I have say not you me leashes to go down again, why let me believe, to be what I am These too perfect teeth that I will have soiled, they laugh but your eyes cry, worry, suffer, despair you it listenings but does not hear it, I am always there, you know that I write for you but you will never read anything of it You fold your face or inclines your head but without conviction because the gold barrier of your hair lets me foresee your heart only when you bailles And you are then, wilder than ever, that which you should have been, but that you would never have become if you had remained quite simply there.
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