Eugene Ionesco is one of the fathers of a genre which is called the theatre of the absurd. This genre addressed, among other things, the problems of communication - even if one speaks, in sentences or in paragraphs, the language does not guarantee the communication. It is, in general, difficult to penetrate and tends to be without significance. One cannot express oneself with any real significance, because each situation is different. It is difficult to communicate to others precisely what one wishes to say.
The context presented by the theatre of the absurd is, in part, one of odd and unexplainable occurences. It presents scenes to us which evoke pity and fear to the extent that it becomes necessary to laugh. Ionesco's works amuse because they make us doubt our significance as human beings; Ionesco himself says that their parts are at the same time formalistic and classical.
His works contain little in the way of logic and plot. However, in the absence of logic, the freedom of humanity is quite literally infinite. There are four literary devices generally used by Ionesco in his works to give them a ridiculous aspect. He makes use of repetition, coincidences, of the situations in everyday life, and contradictions. Taken in conjunction these develop a nighmarish setting almost completely devoid of logic.
In The Bald Soprano, Ionesco parodies stereotypes, the mannerisms of people, and the language in general. The action thus occurs not in the setting and plot but in the words, the expressions, the small gestures made by characters. It was presented for the first time in 1950 at the Theatre of Noctamboules, and was inspired in part by Ionesco's attempt to learn English. The repetitive stereotypes that Ionesco found in his very traditional English-language handbook reappear again and again in this work, which has now become a classic.
The play consists primarily of a series of unimportant conversations between two couples, the Smiths and the Martins. As the play progresses these conversations deteriorate until they become nothing more than completely invented and nonsensical words. This theatrical work satirises a bourgeois English family whose concerns and lack of seriousness make them insensitive and very nearly inhuman.
Et en français...
Eugène Ionesco est un des pères d'un genre qui s'appelle le théâtre de l'absurde. Ce théâtre traite, entre autres, des problèmes de communication. Même si on parle, en phrases ou en paragraphes, la langue ne garantit pas la communication. Elle est, en général, difficile à pénétrer et a tendance à être sans signification. On ne peut pas s'exprimer avec une vrai signification, parce que chaque situation est différente. Il est difficile de faire comprendre à l'autre exactement ce qu'on veut dire.
Le contexte présenté par des pièces du théâtre de l'absurde est, d'un part, des occurences bizarres et inexplicables. Il nous présente des scènes qui évoquent de la pitié et de la peur et où, pourtant, il faut rire. La raison pour laquelle on trouve les oeuvres de Ionesco amusantes est qu'elles nous font douter de notre importance en tant qu'êtres humains. Ionesco lui-même dit que ses pièces sont à la fois scientifiques et classiques.
Il n'y a pas de logique ou d'intrigue dans ses pièces. Cependant, dans l'absence de logique, la liberté de l'humanité est litteralement infinie. Il y a quatre sortes d'outils importants qu'utilise Ionesco dans ses oeuvres pour leur donner un aspect ridicule. Il utilise la répétition, les coïncidences, des situations de la vie quotidienne, et la contradiction. En effet, il développe un monde cauchemaresque.
Dans La Cantatrice Chauve Ionesco a voulu faire une parodie: celle des clichés, des automatismes des gens, du langage courant en général. L'action n'est donc par sur la scène mais dans les mots, dans les expressions, dans les petits gestes. Sa première pièce, elle a été présentée pour la première fois en 1950 au Théâtre des Noctamboules, et a été inspirée après sa tentative d'apprendre l'anglais. Les clichés répétitifs et dénués se sens qu'Ionesco trouvait dans son manuel d'anglais reapparaissent sans cesse dans cette pièce maintenant devenue une classique.
La pièce consiste essentiellement d'une série de conversations insignifiantes entre deux couples, Les Smith et Les Martin, des conversations qui se détériorent finalement en des mots complètement inventés et sans aucun sens. Cette oeuvre théâtrale satarise en quelque sorte une famille anglais bourgeois dont les préoccupations et le manque de sérieux les rendent insensibles et inhumains. |